On les oppose souvent, comme si la BD relevait du divertissement populaire tandis que le roman graphique serait réservé à une élite « intello ». Pourtant, cette distinction est largement artificielle : BD et romans graphiques ont chacun leur place dans le paysage littéraire et peuvent toucher tous les publics.
Même si les deux utilisent texte et image, les sources montrent qu’ils se distinguent par le format, le ton, la longueur, et l’ambition littéraire.
Ensemble, BD et roman graphique partagent le même langage visuel, mais diffèrent par l’intention narrative et la profondeur du propos ; alors, divertissement immédiat ou réflexion artistique ? Je répondrai : « les deux, mon capitaine ! »
Lorsque l’on aime lire, aucune limite….. Peu importe la forme, pourvu qu’il y ait l’ivresse !


